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lundi 29 janvier 2018

Street food #5 Le Stück burger




Je crois que je vais terminer la série des Street Food pour le moment avec des burgers et le nouveau Stück burger, qui s'est récemment installé près de Grand'Rue (toujours dans le même coin) !
J'en avais entendu parler comme étant le meilleur burger de Strasbourg... j'avoue ne pas avoir beaucoup de points de comparaison comme j'ai peu goûté d'autres burgers dans la région donc je ne trancherai pas cette question-là.

Cela dit, j'ai beaucoup apprécié leurs burgers faits majoritairement avec des ingrédients maison, de la bonne viande, du pain bien moelleux et goûteux, des sauces maison originales...
Quant aux frites, elles n'ont rien à envier à d'autres boutiques et je les ai même trouvées meilleures qu'à la Frituur.

Les burgers ont des noms de quartiers de Strasbourg ou de la région (le Meinau, le Forêt Noire), on peut manger sur place (il y a quelques tables) mais l'essentiel de leurs commandes est à emporter. Je vous recommande d'ailleurs de passer surtout par ce dernier biais car cela sent pas mal le graillon, la cuisine étant ouverte.

Je vous laisse regarder et admirer !


 
 



Le Stück Burger
53 rue du fossé des tanneurs,
67000 STRASBOURG

dimanche 22 octobre 2017

Street food #4 Bagelstein




Cela fait plusieurs fois que je vais manger à Bagelstein et je suis toujours satisfaite de leurs bagels : les menus sont variés et les ingrédients savoureux




On peut choisir son pain (nature, au pavot, au sésame, complet, gratiné...) avec des variantes selon les semaines. Les garnitures en revanche sont fixes mais pour briser la monotonie ils proposent à chaque fois un bagel de saison, le Gaston, ainsi qu'un bagel du mois. Et pour ceux qui veulent vraiment s'affranchir de tous les codes et tester sans limite les possibilités folles du Bagel, il y a la version Albertine, où l'on choisit soi-même ce qu'on veut comme garniture.

Cream cheese nature ou avec ciboulette, oignons frits, avocat...

L'endroit lui-même est accueillant et émaillé de citations, d'affiches pleines d'humour.



 J'ai une préférence personnellement pour le bagel Isidore à la mozzarella, tomate séchée, pesto, poivron mariné et cream cheese :


Mais le Léontine et l'Hypolite sont très bons aussi !

Saumon fumé, oignons rouge, concombre
Poulet, cornichon, tomate, sauce miel moutarde


Vous pouvez aussi choisir en dessert des muffins, des cookies, des donuts... mais j'avoue que j'ai été assez déçue par leur qualité. On est nettement en-dessous des bagels.


 Les boissons sont comprises dans le menu, sauf pour certaines comme le Green Tea ci-dessous, où ils demandent un supplément d'un euro.



Bagelstein
15, rue des Francs-Bourgeois
67000 STRASBOURG 



mardi 26 septembre 2017

Street food #3 : Fior di pizza




Fior di pizza est une nouvelle pizzeria qui a ouvert à Grand'Rue près du vieux marché aux vins et qui propose notamment des parts de pizza à manger sur place ou à emporter, comme en Italie.




A la différence de Come a Roma, qui était la première à offrir ce genre de services, la vente de pizzas à la coupe, et qui s'est spécialisée dans la pizza romaine à pâte épaisse, Fior di pizza propose la pizza à la napolitaine, l'originale, à pâte fine (même si c'est un Romain aux commandes !).

J'en avais entendu beaucoup de bien sur le net, et notamment des commentaires qui disaient que c'était vraiment la meilleure pizza d'Alsace : c'est pourquoi je décidai d'y emmener mister Ratatouille pour ses 30 ans !

Alors, qu'en est-il vraiment ?
Eh bien la pâte a un goût bien particulier, vraiment excellent, qui m'a rappelé nombre de pizzas mangées en Italie. Quant aux garnitures, elles sont variées tout en restant très proches de ce qu'on peut retrouver en Italie : ce soir-là, j'ai choisi des parts aux tomates cerises, au jambon de Parme et aux courgettes et à l'huile de truffe.
Quant à l'heureux invité, il a jeté son dévolu sur sa préférée, la classique margherita (voir ci-dessus) car les pizzas sont aussi disponibles en entier et dans ce cas elles sont faites à la minute.




Les formules proposées vont de 7 à 12,50 euros et sinon à la carte les pizzas entières sont dans l'ensemble très abordables.


Un petit verre de lambrusco vous est proposé et va tout à fait avec tandis que la belle mélodie de l'italien venant des cuisines réjouit notre ouïe. Bref, je pense que je vais y retourner très bientôt !

 
- Article non sponsorisé -

mercredi 19 avril 2017

Street food #1 : les momos tibétains de Grand'Rue




Un tout petit restaurant qui a ouvert il y a quelques temps à Grand'rue et qui vaut vraiment le détour : les momos tibétains.
Je l'ai découvert sur le blog de Beaualalouche et je vous encourage vraiment à y faire un tour.

Les momos sont des raviolis tibétains cuits à la vapeur ou sautés et fourrés selon nos choix soit au porc, au boeuf, aux légumes ou encore aux crevettes. Ils sont servis comme vous le voyez sur la photographie ci-dessus avec une petite salade telle qu'on peut en goûter dans les restaurants japonais ainsi qu'une sauce d'accompagnement délicieuse, qui peut ou non être pimentée selon vos préférences.
Vous pouvez l'accompagner de thé au beurre salé (c'est exactement comme boire du beurre salé !) et finir par un tsempa, un gâteau typique à base d'orge grillé : dépaysement garanti.

Le chaleureux chef, Dorjee, toujours souriant, est tout seul dans son réduit joliment décoré à la tibétaine avec beaucoup de couleurs vives et, bien sûr, une grande photo du dalaï-lama. Il n'y a que trois tables car la plupart des clients viennent chercher les momos à emporter. 
Sur le mur, des coupures d'articles récents détaillent la vie incroyablement romanesque du chef, d'ancien apprenti moine bouddhiste à prisonnier des geôles chinoises, cuisinier clandestin en Inde jusqu'à son arrivée en France il y a quelques années... 

Bref, le tout est excellent, original en Alsace, et la personnalité ainsi que le passé du chef font qu'on a envie de soutenir ce petit commerce. J'espère qu'il durera dans l'impitoyable Grand'Rue où les enseignes changent chaque année.

N'hésitez pas à y faire un tour ! 

Momos tibétains
12, Grand'rue
STRASBOURG
--> Assiette de 7 momos entre 7 et 8 euros selon la farce.

mercredi 5 avril 2017

Le comptoir à manger, nouvelle adresse à Strasbourg




C'est sur le blog de beaualalouche que j'ai découvert récemment que la Vince'Stub, un excellent restau bistro, avait fermé (pour ouvrir une autre adresse ailleurs, ouf !) et qu'à la place avait ouvert, dans ce tout petit local, un nouveau restaurant, Le comptoir à manger.

Ni une ni deux, je vais sur leur site et, séduite par leur formule de menu unique en 5 plats à 29 euros aux intitulés minimalistes, je réserve une table. Eh bien je peux vous dire que je n'ai pas été déçue !

J'y suis allée au déjeuner un samedi. Je vous conseille fortement de réserver étant donné que la salle est toute petite (environ une dizaine de couverts). Deux filles très jeunes, une en salle et l'autre en cuisine. La serveuse me dit que c'est leur premier restaurant. 

Je trépigne d'impatience car tout cela sent bon, déjà, dans ce que je vois. Des jeunes, peu de couverts, un menu suspense qui réserve des surprises... Voici ce que nous avions donc sous les yeux : 

SALADE
OIGNON
BETTERAVE
COCHON
THYM

Je vous dis tout de suite que j'ai beaucoup apprécié la cuisine proposée : on sentait clairement la nouvelle génération dans l'assiette par l'originalité, les risques choisis et en ce qui concerne l'ambiance, cela se voulait décontracté, loin des chichis des restaurants étoilés vieillots. 

De plus, la cuisine était légère et extrêmement bien dosée. Il est rare pour ma part de sortir d'un restaurant gastronomique en n'ayant pas trop mangé, alourdie par les sauces et les crèmes. Ici, on est dans le végétal, dans le bouillon (ouais !!!) et on se sent super bien, comme après un massage !

Bref, j'ai adoré et j'ai hâte d'y retourner.

On commence avec une salade de saison comprenant une grande variété de légumes divers, "une quinzaine" dixit la chef qui vient nous apporter l'assiette en personne et ce faisant renonce à tous les nommer. Le tout est arrosé d'une vinaigrette à l'ail des ours pleine de peps et rafraîchissante, un vrai délice !


Vient ensuite un oignon confit farci de fromage frais, graines torréfiées, pickles d'oignons : j'adore l'idée de présenter tout simplement un oignon en ingrédient principal, d'en faire la star et de ne pas le reléguer à son rang d'éternel second :



Le plat suivant nous a époustouflés. Sur une illusion de pâtes sauce tomate, on se retrouve avec des tortellini fourrés au bleu et une crème de betterave. C'est audacieux de faire manger de la betterave dans un menu unique, tant de gens n'aiment pas ! Ce n'est pas mon cas et je suis fan : l'alliance bleu-betterave est une révélation et ce plat est une tuerie. Mention spéciale pour ces tortellini, je sais d'expérience combien c'est difficile à bien faire (et je n'y arrive toujours pas !). On en redemande !


On passe à la viande, qui est le seul plat que j'ai trouvé un petit peu en-dessous (mais cela restait très bon hein !) en raison d'un déséquilibre à mon sens entre la quantité de viande et la garniture : porc dans son bouillon, mâche, poireau crayon et huile de vert de poireau. J'aurais préféré soit moins de viande soit plus de garniture. Le contenant ne me semblait pas non plus idéal, la viande étant difficile à couper dans un bol si profond. En revanche, le bouillon était succulent.


On finit en beauté avec un dessert tout en douceur et légèreté, comme je les aime, et surtout glacé ! La glace est vraiment mon péché mignon. L'alliance thym et caramel fonctionne à merveille et l'ensemble est prestement gobé.



Je ne me souviens plus très bien du vin blanc que j'ai pris en apéritif (un sauternes peut-être) ; toujours est-il qu'il était excellent.

Je ne saurais donc que trop vous conseiller d'y aller faire un tour, vous l'aurez compris, et d'encourager ces jeunes entrepreneuses si talentueuses.


Le comptoir à manger
10, petite rue des Dentelles
STRASBOURG




dimanche 19 mars 2017

Mon restaurant préféré : La Cuiller à Pot à Strasbourg




Eh oui, tout simplement ! Mon restaurant préféré ! Et ça ne date pas d'hier.
Depuis que j'ai découvert il y a 7 ans cette adresse à côté de mon chez moi de l'époque, peu après leur ouverture, je ne peux plus m'en passer

Je me souviens qu'à l'époque j'étais tellement fan que j'y allais une fois par semaine au moins, ce qui n'est pas du tout dans mes habitudes par ailleurs. J'étais contente de soutenir ce jeune couple qui démarrait, elle en salle, lui en cuisine, aussi chaleureux et sympathiques l'un que l'autre, bourrés de talent.

Depuis, le restaurant s'est fait de plus en plus connaître et est devenu une valeur sûre, que ce soit au guide Michelin ou sur Tripadvisor par exemple, et de mon côté je n'ai jamais été déçue par ce chef brillant qui ne cesse de m'étonner.

Et pourtant, j'en ai fait des restaurants ici ou ailleurs, je peux vous dire ! Mais celui-là a quelque chose d'unique : il n'est pas seulement exquis, gourmand, réconfortant, tout ce que vous voudrez... Il m'a fait comprendre le sens du mot générosité en cuisine. Il apporte constamment de l'émotion et c'est comme s'il me parlait véritablement, là, à moi, à travers mon assiette (vous êtes en train de vous demander ce que j'ai fumé : je vous assure, rien du tout !). 

La cuisine est gastronomique avec une base très française, même si ici et là le chef puise ailleurs son inspiration pour les détails. Il n'est pas intéressé par les étoiles pour garder sa liberté de travailler avec les produits qu'il veut et ne pas se contenter de la sainte trilogie foie gras/noix de saint jacques/homard.

Le chef est particulièrement doué pour la cuisson des légumes servis en accompagnement, qui sont toujours succulents, cuits à la perfection, jamais amers. Avec lui, on mangerait les légumes les plus méprisés tous les jours !
Bref, courez-y et ce notamment pour goûter à une des spécialités de la maison, le fameux moelleux au chocolat sur la photo ci-dessus, au coeur coulant à souhait, une tuerie !!!

Juste un petit conseil, ne prenez le trio entrée-plat-dessert que si vous avez une sacrée fourchette car les portions sont très généreuses. De mon côté, je m'en tiens généralement à plat-dessert et j'en ressors plus que repue.

On commence par une petite mise en bouche onctueuse et goûteuse, un velouté de butternut à l'huile de pépins de courge :




Ce soir-là, c'est la fête, c'est la folie, c'est foie gras en entrée, accompagné de navettes :



Les plats arrivent, les papilles se préparent :)

- filet de boeuf sauce champignons et roesti (galette de pommes de terre alsacienne) :



- brochette de crevettes kadaïf :



- croustillant de merlu, nouilles à la truffe :



- et mon plat, succulent, côte de veau façon orloff, polenta et haricots verts :



On termine en beauté avec le sublime moelleux au chocolat que vous avez en photo de présentation ci-dessus. Ce soir-là, je fais une entorse au protocole et trahis le moelleux pour jeter mon dévolu sur les excellentes glaces artisanales proposées à la carte et servies comme vous le voyez sur la photo ci-dessous très généreusement (chaque parfum comptait comme une boule !) et avec un mini moelleux. 

Pour moi, ce sera vanille de Madagascar et gianduja (vous connaissez mon amour pour le gianduja désormais !).



La Cuiller à Pot
18 bis rue Finkwiller
STRASBOURG