dimanche 10 décembre 2017

Bredele : Sablés au beurre





Noël !!!! Noël !!!!!!! C'est bientôt Noël !!!!!!!! 

Vous l'aurez deviné, la période de l'Avent est ma période préférée dans l'année et pas du tout pour des raisons religieuses : il neige (on a cette chance ici !), on profite des décorations et des marchés de Noël alsaciens, on se réchauffe près du feu et du four en faisant des bredele et on mange du foie gras... que demander de plus dans la vie ?
 
Cette fois je m'y prends à temps (souvenez-vous de la recette des kipferl à la vanille de l'an dernier, proposée en... janvier !) et vous propose cette recette toute simple mais très bonne. Comme il y a de la crème fraîche dans la pâte, ils ont le mérite de rester moelleux longtemps.


Ingrédients (pour environ 50 biscuits) :
- 125 g de sucre en poudre
- 100 g de beurre
- 1 oeuf et un jaune d'oeuf
- 2 c à soupe de crème fraîche épaisse
- 250 g de farine
- 1 c à café de levure chimique
--> pour dorer :
 - 1 jaune d'oeuf
- 1 c à soupe de lait

Battre le sucre et le beurre ramolli. Ajouter les oeufs et la crème. Verser la farine tamisée et la levure et mélanger la pâte d'abord avec une cuillère bois puis à la main. Si l'on a un peu forcé sur la crème, il faudra certainement rajouter un peu de farine jusqu'à ce que l'on puisse former une boule.
Laisser reposer une nuit au frigo. 
 
Le lendemain, préchauffer le four à 180°C.
Abaisser la pâte à 3-4 mm d'épaisseur. Découper à l'emporte-pièce les bredele. Les déposer sur une plaque recouverte de papier cuisson. Dorer à l'oeuf dilué dans le lait et enfourner pour environ 15 min.   

Les conserver dans une belle boîte de Noël tapissée d'essuie-tout ou de serviettes en papier. 
Bon appétit aux gourmands ! 

 

dimanche 26 novembre 2017

Porc au navet




Vous ai-je déjà parlé de la blogueuse Létitia de Piment oiseau ? Je la suis depuis tellement d'années que je n'arrive même plus à me souvenir depuis quand, mais une chose est certaine : je l'adore !
Dès qu'il y a un plat pas sexy de prime abord, Piment oiseau est là pour lui redonner ses lettres de noblesse et nous donner envie de boulotter le plat sans tergiverser, que ce soit des bulots, du pied de porc (c'est la reine des abats !) ou encore des navets. 

C'est le cas de ce plat, de la poitrine de porc, un des morceaux les moins chers, avec du navet, ce légume si mal aimé en raison de son amertume souvent mal gérée.
Ici, elle réveille ces saveurs somme toute très classiques avec des goûts venus d'Asie (gingembre, nuoc-mâm, soja) et elle crée ce faisant un bon bouillon d'accompagnement (ouaiiis !).

Si vous êtes deux comme nous, je vous conseille de ne pas réduire les quantités de ce plat et de faire comme moi en variant les plaisirs entre les deux services. 
La première fois, servez-le avec du riz et un peu de citron vert. La deuxième fois, mangez le plat tel quel en transformant en purée les navets avec de la crème pour créer un bon écrasé onctueux et en réduisant le bouillon jusqu'à obtenir une sauce bien concentrée en goût.
On peut ainsi créer deux plats différents à partir d'une seule recette !

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 600 g de poitrine de porc coupée en lamelles de 2 cm environ
- 400 g de navets boule d'or
- 2 gros oignons
- 30 g de gingembre frais râpé
- 2 gousses d'ail écrasées
- 2 c à soupe de nuoc-mâm 
- 4 c à soupe de sauce soja
- 2 c à soupe de miel

Plonger la viande de porc dans une casserole d'eau frémissante et laisser cuire 10 min pour enlever les impuretés. Egoutter et réserver.
Pendant ce temps, peler les navets et les découper en gros quartiers. Emincer les oignons. 
Faire chauffer dans une cocotte un filet d'huile d'olive et y faire revenir les oignons 5 min jusqu'à ce qu'ils soient un peu dorés puis ajouter les navets. Remuer encore 5 min. et ajouter le gingembre et l'ail.
Au bout d'une minute, mettre le porc, saler légèrement, et incorporer le miel, la sauce soja et le nuoc-mâm. Bien mélanger et verser de l'eau à hauteur pour que la viande soit juste immergée.
Porter à ébullition, baisser le feu et couvrir.
Laisser mijoter 45 min. à 1h à feu doux jusqu'à ce que la viande soit fondante. 

1er service :
Servir avec du riz thaï ou basmati bien chaud et quelques gouttes de citron vert.

2nd service :
Utiliser les navets restants et les faire chauffer dans une casserole avec de la crème liquide (la quantité dépend de ce qu'il vous reste comme navet : commencer doucement et en rajouter au fur et à mesure jusqu'à atteindre la consistance souhaitée). Faire réchauffer la viande à part. Dans une autre casserole, faire réduire à feu vif le bouillon jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'environ 5 c à soupe de sauce bien concentrée. Servir le tout ensemble bien chaud. 
 

dimanche 19 novembre 2017

Soupe laide pois chiches chorizo




Le temps file à toute vitesse, c'est pas possible ! Le temps que je cligne des yeux, je suis sûre qu'on sera déjà à Noël sans que j'aie eu le temps de préparer mes cadeaux !

Dans ces moments-là, quand j'ai besoin de ralentir, de me poser, de profiter de l'instant présent, bref de réconfort, la miss Bouillons que je suis invoque des soupes, ce qui ne vous étonnera plus, il me semble, vu le nombre de potions magiques sur ce blog.

Je crois cependant n'avoir jamais publié une soupe aussi laide : l'aspect rustique très éloigné d'un velouté, la couleur douteuse (due à l'ajout d'épinards entre autres)... L'ensemble n'est certes pas engageant et cela explique pourquoi j'ai mis tant de temps moi-même à tester cette recette... à tort ! En effet, si elle est n'est pas très esthétique, qu'est-ce qu'elle est goûteuse ! Vous allez vous jeter dessus, comme le papa de mister Ratatouille, et le tout ne va pas faire long feu.

En plus, avec tous les ingrédients qu'elle contient (dont des oeufs durs !), vous aurez vraiment l'impression, et pour cause, d'avoir fait un repas complet et équilibré. De quoi bien se régénérer avant de reprendre un rythme de vie plus mouvementé.

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 150 de chorizo de bonne qualité finement tranché et haché 
- 1 oignon pelé et finement haché
- 1 gousse d'ail pelée et finement hachée
- 2 branches de céleri finement hachées
- 400 g d'épinards lavés et hachés
- 7 tomates fraîches (j'ai pris les dernières de la saison, n'hésitez pas à remplacer par des tomates en boîte de bonne qualité) épépinées et grossièrement hachées
- 400 g de pois chiches en boîte
- 1,3 l de bouillon de volaille
- 55 g de jambon espagnol ou italien finement haché
- 2 oeufs durs
- huile d'olive

Dans une cocotte ou une grande casserole, faire cuire à feu moyen le chorizo avec un peu d'huile d'olive. Au bout de 5 minutes, quand il a rendu tout son gras, ajouter l'oignon, l'ail et le céleri. Réduire l'intensité du feu, couvrir puis laisser cuire à feu doux pendant un quart d'heure environ, le temps que les oignons suent et deviennent translucides (mais ils ne doivent pas colorer). Mélanger et maintenant seulement les laisser colorer 3 minutes en augmentant un peu le feu.

Ajouter ensuite les épinards, les tomates, les pois chiches et le bouillon de volaille. Porter à ébullition puis laisser mijoter avec le couvercle à feu très doux pendant environ 40 minutes.

Une fois la soupe prête, prélever un tiers de la soupe à la louche, le verser dans un blender et mixer finement. Remettre cette purée dans la cocotte, bien mélanger et assaisonner en sel et poivre selon son goût. 
Enlever du feu le tout, incorporer le jambon avec 2 c à soupe d'huile d'olive. Verser la soupe dans les bols et servir avec les oeufs, en disposant à table un demi-oeuf à côté de chaque couvert ou bien en émiettant les oeufs durs dans la soupe en les hachant grossièrement.

Bonne dégustation !  

dimanche 5 novembre 2017

Cookies chocolat cacahuète Conticini et glace au yaourt





Les cookies font partie de ces pâtisseries que j'appelle "tout ou rien", qui ne supportent pas de demi-mesures : soit on les réussit et c'est le bonheur extatique soit eh bien... c'est vraiment raté et c'est la déception ultime.
Je ne sais pas pour vous mais en ce qui me concerne, autant je peux m'enfiler des dizaines de cookies à la suite sans broncher malgré mon bec salé, autant j'ai du mal à manger un cookie raté voire je le laisse carrément tomber et ne le finis pas.

Qu'est-ce qu'un cookie réussi ? 
Il me semble qu'un cookie est réussi quand il est croustillant tout en étant moelleux, ce qui peut paraître paradoxal mais est néanmoins vital. Ainsi, pour avoir le Graal du cookie, il faut atteindre l'état divin du croustimoelleux.

Qui dit moelleux dit suffisamment de beurre dans la pâte. Qui dit croustillant dit cuisson parfaite et également rajouter quelques éléments comme des noix, des cacahuètes... exactement ce qu'il y a dans ces cookies. Et pour cause, pour obtenir le croustimoelleux, je me suis tournée pour mes premiers cookies vers le grand Conticini qui pour l'instant ne m'a jamais déçue avec la recette que j'ai dénichée sur le blog d'Assiettes gourmandes.

La seule difficulté dans cette recette est la caramélisation des cacahuètes au préalable car il faut réaliser un caramel et j'ai toujours tendance à le laisser trop foncer et à devenir amer, mais si vous maîtrisez le caramel allez-y, foncez (mwouarf mwouarf) !

J'ai décidé de les accompagner pour le goûter d'une glace au yaourt maison faite avec ma nouvelle sorbetière. Le yaourt et les cookies vont remarquablement bien ensemble. Comme c'était ma première glace maison (que de premières fois en pâtisserie récemment !), j'ai obtenu une texture plus proche de la neige que de la crème car j'ai fait l'erreur de laisser la glace prendre dans le bol de la sorbetière plutôt que de la transvaser dans un autre récipient. Ne faites pas la même erreur que moi !

Ingrédients :
pour 25 cookies environ :
--> pour les cacahuètes caramélisées : 
- 50 g de cacahuètes non salées
- 7,5 g d'eau
- 65 g de sucre
--> pour la pâte à cookies :
- 140 g de beurre doux pommade
- 135 g de sucre
- 2 oeufs moyens
- 1 gousse de vanille
- 1 pincée de fleur de sel
- 230 g de farine
- 1 g de levure chimique
- 65 g de pépites de chocolat noir
- 65 g de pépites de chocolat au lait
- 40 g de noix concassées

pour 1 litre de glace au yaourt
- 500 g de yaourt nature grec
- 120 g de sucre
- 200 ml de crème liquide

Les cookies chocolat cacahuètes

Commencer par les cacahuètes caramélisées en portant l'eau et le sucre à ébullition dans une casserole. Quand la température atteint 116°C, ajouter les cacahuètes, les enrober dans le sirop de sucre et faire cuire pendant 20 min à feu doux en remuant constamment avec une cuillère en bois.
Une fois qu'elles sont brillantes et de couleur brun foncé, les verser sur un film de cuisson, étaler et laisser refroidir. Les concasser grossièrement avec un couteau.

Continuer en faisant la pâte au robot mixeur avec le batteur plat (pas la lame métallique). Dans le bol du robot, mettre le beurre et le sucre et mélanger. Ajouter les oeufs un par un et mélanger puis incorporer les graines de la gousse de vanille fendue et grattée, la fleur de sel, la levure et terminer par la farine.
Mélanger puis ajouter les cerneaux de noix concassés ainsi que les cacahuètes caramélisées. Mélanger à nouveau puis incorporer les pépites de chocolat. 
Après avoir mélangé une dernière fois, verser la pâte sur un film de cuisson. Façonner un rectangle et placer au frigo pendant 2 heures.
Quand la pâte est bien dure, découper des cubes après avoir quadrillé avec un couteau. 
Préchauffer le four à 180°C.
Se fariner les mains et former des boules d'environ 4 cm de diamètre que l'on pose sur une plaque de four recouverte de papier cuisson. Il faudra procéder en deux fois pour la cuisson. Aplatir du plat de la main les boules pour en faire des cookies.
Enfourner pour 10 à 12 min. Sortir les cookies du four et attendre qu'ils durcissent en se refroidissant après quelques minutes.
A conserver dans une boîte hermétique tapissée d'essuie-tout. Ils peuvent se garder jusqu'à une semaine.

La glace au yaourt

Placer pendant 8h minimum le bol de la sorbetière au congélateur.
Pour réaliser la glace, mélanger dans un saladier le yaourt avec le sucre. Dans un autre saladier, monter la crème liquide bien froide en chantilly à l'aide d'un batteur électrique puis l'incorporer au yaourt sucré.
Verser le mélange dans la sorbetière et lancer le cycle de turbinage (30 minutes environ). Transférer dans un récipient qui puisse aller au congélateur. Placer ensuite la glace au congélateur pendant 2h pour obtenir une consistance plus ferme.
 



samedi 28 octobre 2017

Spaghetti arrabiata vodka




Besoin de chaleur à l'approche de l'hiver ? Rien de tel que du piment pour vous réchauffer. Or, le piment est justement l'ingrédient essentiel des pâtes arrabiata ("enragée" littéralement). Ne vous inquiétez pas, ces pâtes ne vont pas vous mordre, simplement vous rosir les joues !

C'est dans la chaîne de restaurants Mezzo di pasta que j'ai la première fois découvert qu'on pouvait mettre de la vodka dans des pâtes et que cela pouvait même être rudement bon ! Quand j'ai retrouvé l'idée dans L'Amérique de Jamie, j'étais donc intriguée. D'après lui, la chaleur du piment présent dans la sauce est contrebalancée par la fraîcheur qu'apporte la vodka. Je confirme en tout cas que cela marche très très bien !

L'idée est de faire évaporer l'alcool, bien évidemment, par la cuisson, pour n'en garder qu'un léger goût, subtil et addictif, et non de finir torché en sauçant son plat. Vous pouvez donc le servir aux enfants et aux gens qui ne peuvent pas ingérer d'alcool.

Quant aux piments, j'ai préféré baisser de moitié la quantité donnée par la recette car je ne suis point trop téméraire de ce côté-là et ce fut parfait. N'hésitez pas à l'adapter à votre tolérance au piment.

Ingrédients (pour 2 personnes) :
- 1 piment rouge frais
- 3 c à soupe d'huile d'olive vierge extra
- 2 gousses d'ail, pelées et finement coupées
- une demi-botte de persil plat frais effeuillée, les tiges finement hachées
- 2 filets d'anchois
- 200 g de passata 
- 5 cl de vodka
- 250 g de spaghetti DeCecco ou Barilla (n°5)
- un demi-citron

Piquer le piment 6 à 8 fois avec un petit couteau pointu. Mettre une casserole à feu moyen, ajouter l'huile d'olive, le piment et laisser cuire doucement pendant 5 min.
Monter le feu à fond, ajouter l'ail, les tiges de persil et les anchois.
Remuer le tout en surveillant et dès que l'ail commence à colorer, ajouter la passata et du sel et du poivre.
Porter ce mélange à ébullition, ajouter la vodka et baisser le feu pour que la sauce mijote. Ecraser doucement le piment avec une cuillère en bois pour que le maximum de sa saveur imprègne la sauce.
Ajouter les pâtes dans une casserole d'eau bouillante salée et les faire cuire suivant les instructions sur le paquet. Ne pas trop les cuire, elles doivent être al dente. Les égoutter et les mélanger aussitôt dans la sauce.
Avant de les servir dans des assiettes creuses, hacher grossièrement les feuilles de persil mises de côté et les parsemer sur les pâtes.

Buon appetito ! 

dimanche 22 octobre 2017

Street food #4 Bagelstein




Cela fait plusieurs fois que je vais manger à Bagelstein et je suis toujours satisfaite de leurs bagels : les menus sont variés et les ingrédients savoureux




On peut choisir son pain (nature, au pavot, au sésame, complet, gratiné...) avec des variantes selon les semaines. Les garnitures en revanche sont fixes mais pour briser la monotonie ils proposent à chaque fois un bagel de saison, le Gaston, ainsi qu'un bagel du mois. Et pour ceux qui veulent vraiment s'affranchir de tous les codes et tester sans limite les possibilités folles du Bagel, il y a la version Albertine, où l'on choisit soi-même ce qu'on veut comme garniture.

Cream cheese nature ou avec ciboulette, oignons frits, avocat...

L'endroit lui-même est accueillant et émaillé de citations, d'affiches pleines d'humour.



 J'ai une préférence personnellement pour le bagel Isidore à la mozzarella, tomate séchée, pesto, poivron mariné et cream cheese :


Mais le Léontine et l'Hypolite sont très bons aussi !

Saumon fumé, oignons rouge, concombre
Poulet, cornichon, tomate, sauce miel moutarde


Vous pouvez aussi choisir en dessert des muffins, des cookies, des donuts... mais j'avoue que j'ai été assez déçue par leur qualité. On est nettement en-dessous des bagels.


 Les boissons sont comprises dans le menu, sauf pour certaines comme le Green Tea ci-dessous, où ils demandent un supplément d'un euro.



Bagelstein
15, rue des Francs-Bourgeois
67000 STRASBOURG 



samedi 14 octobre 2017

Poisson pané aux amandes




Ouh que le temps passe vite en ce moment ! Vite, une des dernières recettes qui sent encore l'été avec sa petite salade de tomates cerise, de concombre et son yaourt nature, tout comme j'aime.
... Mais bon, on rajoute de la panure parce que quand même faut commencer à s'armer contre le froid à venir !

J'ai pioché cette recette chez Piment oiseau : j'adore l'association poisson-amande, cela rajoute une douceur à l'ensemble tout à fait bienvenue. Quant au poisson, si Piment oiseau prend des pavés de merlu, je les ai remplacés par des filets de plie, un poisson que j'aime beaucoup. Choisissez selon l'arrivage le poisson blanc que vous voulez, tant que vous le demandez sans arête et sans peau.

Bonne dégustation !

Ingrédients (pour 2 personnes) :
- 2 filets de plie
- 1 oeuf battu
- 4 c à soupe de poudre d'amandes
- 2 c à soupe de farine
- 3-4 feuilles d'oseille fraîche
- 2 poignées de tomates cerise
- 1 demi-concombre
- 1 yaourt nature
- 1 demi-citron

Couper en fines rondelles le concombre et en deux les tomates cerises et les déposer dans un petit saladier. Arroser d'un filet d'huile d'olive, saler et poivrer.
Passer sous l'eau et bien éponger les filets de plie avec de l'essuie-tout. Répartir la farine, l'oeuf battu et la poudre d'amandes dans 3 assiettes creuses. Saler et poivrer les filets puis les enrober de farine. Les tremper dans les oeufs battus puis les rouler dans la poudre d'amandes. Faire chauffer un filet d'huile dans une poêle et y saisir à feu vif les filets sur les deux faces jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés. 
Servir chaud dans des assiettes avec du yaourt nature, un quart de citron frais et quelques feuilles ciselées d'oseille.